Comment concilier performance et qualité des prestations dans les ESSMS ?

La CPCA rencontre des ministres pour parler gouvernance associative

Dans un communiqué de presse envoyé à de nombreuses associations, le président de la CPCA (Conférence permanente des coordinations associatives), Jacques Henrard, explique avoir rencontré, juste après le dernier remaniement ministériel, les nouveaux interlocuteurs gouvernementaux des associations : Jeannette Bougrab,  secrétaire d’Etat à la vie associative et Luc Chatel, ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative.

La CPCA affirme que plusieurs dossiers ont été abordés lors de cet entretien.

–        La mise en œuvre d’un comité de suivi de l’application de la circulaire du 18 janvier 2010 relative aux relations entre pouvoirs publics et associations. Selon le président de la CPCA, il reste plusieurs points à améliorer comme la création d’une convention adaptée aux petites associations, le relèvement du seuil de financement public mobilisable sans recourir à une compensation d’obligation de service public.

–        » La poursuite de la réflexion sur la représentation du monde associatif dans le dialogue civil et valoriser la capacité des associations à faire émerger dans le débat public des attentes mal cernées et des réponses innovantes. L’évaluation de la Charte des engagements réciproques et son déploiement territorial.

–        Le soutien réel aux associations. La CPCA a notamment souligné la contradiction entre les besoins en formation des bénévoles et la faiblesse des moyens financiers sachant que qu’une formation de ce type coûte 23€/jour. »

Luc Chatel s’est dit concerné par ces questions. « Au sujet de la circulaire du 18 janvier 2010, il a annoncé la tenue prochaine d’une réunion. D’autre part, il souhaite soutenir l’initiative de la CPCA de créer un organisme de contrôle de l’éthique de l’accueil du service civique dans les associations. »

En fin de communiqué, la CPCA rappelle que le monde associatif reçoit 80% d’opinions favorables dans l’opinion publique française et qu’il représnte 2 millions de salariés avec un budget de 65 milliards d’euros, ce qui  « représente une force économique supérieure à l’industrie automobile ou à l’agriculture ».

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